Accueil Date de création : 07/03/09 Dernière mise à jour : 23/08/09 02:29 / 38 articles publiés
 

Présentation.  (Extras) posté le dimanche 08 mars 2009 01:05

 

Les présentations conventionnelles dans les blogs me barbent au possible. D'ailleurs, dans mon précédant blog j'ai carrément choisit d'en faire une un peu à côté de la plaque. Elle est un peu folle, insensée et part dans tous les sens. Je l'aime.

Cependant, ici je me dois de faire une présentation en bonne et due forme. J'ai d'ailleurs trop trainé... il y a quatre jours que j'ai promis une présentation digne de ce nom et je ne m'y attelle que maintenant. Shame on me !


Alors, la question est qu'est-ce qui vous emmène ici? Êtes vous tombé sur mon blog par le plus pur des hasards, ou vous ais-je tout simplement donné l'adresse? Tout ceci peut s'avérer intéressant, dans d'autres conditions.


Plus sérieusement, je suis une jeune fille âgée de dix sept ans depuis quelques jours ( voir articles suivants ) et j'ai décidé de créer un nouveau blog pour parler, pour dire des choses qui ont plus ou moins d'intérêt, pour raconter mes journées en me fichant comme de mes premières chemises que les gens aiment et mettent des commentaires. Je voulais tout d'abord me créer un nouveau pseudo sur skyblog... Seulement, lisant beaucoup de blogs sur Jeux video.com j'ai opté pour un nouveau genre de blog. Et je m'y plais, malgré les interfaces plus complexes, et les options que je ne maitrises pas vraiment.


Soit, j'ai dis ce que j'avais à dire. Si vous avez envie de plonger dans mon univers. De lire mes textes qui dévient, de voir ce que je pense à un instant précis, plongez avec moi !

Et je vous assure que vous ne regretterez pas le voyage !

 


Première Mise à jour faite sur le blog :

 

Il est tard, et je ne vais pas assurer se soir le minimum de présentation. Je ferais sans doute quelques retouches demain, sans pour autant retoucher le texte. Bref, commençons.

 

 

Au moment où j'ouvre ce blog, je suis à moins de 24 heures de mon dix-septième anniversaire. Et je viens de regarder 4 ou 5 épisodes de Dc House, enfin j'avoue avoir perdu mes comptes quand la fatigue à commencer à m'envahir. Vers environ 21h15, lorsque mes médicaments ont fait effet. Oui, mes médicaments, ça fait un peu vieux d'avoir à dire ça dans un pavé destiné à raconter sa vie. Mais vous verrez, si vous êtes assidus, que je suis malade relativement souvent, donc... On pourra me surnommer la petite vieille – c'était ironique bien sûr ! Il est bientôt une heure du matin, et je recopierais bien mon devoir de maths tout en le fignolant... Ma folie, n'a d'égal que mes sarcasmes...

Tiens, en parlant de sarcasmes. Dans beaucoup d'histoires que j'ai lues on évoquait des personnages sarcastiques. Et la plupart du temps, bien que les trouvant charismatiques, je n'aimais pas ces personnages. Mais voilà qu'en moins d'un mois trois personnes de mon entourage, me qualifient ainsi. Alors petite remise en question : Est-ce que je n'aimais pas ces personnages, parce qu'ils étaient sarcastiques? Ou bien parce qu'ils me renvoyaient ma propre image à la figure?

D'ici deux minutes il sera une heure du matin, précision important peut je tiens à le signaler. Et je pense que je tirerais ma révérence quand cette heure fatidique arrivera. En effet, quand je suis sous anti-douleurs, j'ai l'impression que cela accroit ma quantité initiale de liquide céphalorachidien ( Ouais, j'aime bien utiliser du vocabulaire scientifique, enfin même si dans le cas présent c'est plutôt du médical. Ah, vous auriez voulu une explication entre parenthèse, et bah vous n'en n'aurez pas :P. Trêve de plaisanteries, pour ceux qui ne savent pas c'est le liquide dans lequel '' baigne '' notre cerveau – pour peu que nous en ayons un ! ). Et donc, quand je bouge la tête c'est une sensation bizarre. Enfin, il est possible que se ne soit que dû à ma propre bizarrerie, qui sait ! Oh My God ! Il est une heure deux minutes du matin. J'ai dépassé le délais impartit, la terre va s'arrêter de tourner, nous allons tous... Ok, je vais voir ailleurs si j'y suis !

Plus sérieusement, ma super définition de la mort qui tue du liquide céphalorachidien ( je ne savais même pas comment on écrivait ça en plus ! ) m'a prit trop de temps là, ça me dégoute. Le pire, c'est que j'ai deux mètres à faire pour accéder à mon lit ! Vous rendez-vous comte de l'effort surhumain que je vais devoir exécuter? Qui plus est, ayant un livre sur ma table de chevet, je pense lire un petit chapitre – bien que j'ai déjà terminer le livre. D'ailleurs nous parlerons bouquin demain, sauf si ma journée est plus intéressante !

 

Il est une heure cinq minutes, je vous rends l'antenne. Bisous.

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Article Premier, ou le temps en Normandie est décidément capricieux.  (Diary) posté le dimanche 08 mars 2009 18:29

 

 


Première news, en ce dimanche 8 Mars 2009. Que pourrais-je vous raconter... Il y a à peine quelques heures que nous nous sommes quittés. Certes, entre deux j'ai dormis – enfin, j'ai lu avant – j'ai fais mon brushing et passé l'aspirateur. Après, et bien combat du bien contre le mal. Que l'on connait plus communément sous le nom de combat de la fainéantise contre l'esprit d'élève modèle.

Inutile de préciser quel fut le vainqueur de se combat... je suis une honte pour les anarchistes scolaires ^^'. Mais bon, en même temps un jour ou l'autre j'aurais dû le recopier ce maudis devoir de maths, et vaut mieux que se soit en attendant qu'un épisode de Dc House charge, n'est-ce pas?

Quoi, vous avez tiqué sur House, n'est-ce pas? Eh bien, oui j'ai encore regardé un épisode ! Et d'ailleurs je compte aller finir le deuxième et m'en passer un petit troisième pour finir la journée . Serais-je une TV addict ? Sans doute, si on considère que regarder des séries télé' environ 4 heures par week-end est être accro', alors je plaide coupable. Enfin à côté de ça je lis, à peu près le même temps. Et après je me plains de ne rien foutre bien évidemment. Mais en même temps... Je suis tellement nase à cause de ces semaines que je n'ai vraiment, mais alors vraiment pas le courage de travailler.


Je n'ai pas le courage du tout à vrai dire. J'aimerai avoir la chance de rester enfermée chez moi demain. Ne pas avoir à affronter le jour de mon anniversaire. Ce n'est pas un caprice pourtant, habituellement j'aime ce jour. Il montre que nous murissons, que nous changeons. L'idée de vieillir, équivaut pour moi à l'idée de s'emplir petit à petit de sagesse et d'expérience.

Mais cette année, tout est différent. Le fait que mon cadeau pose problème n'a été que l'élément déclencheur, le reste est venu tout seul. Cette année, je ne pourrais pas avoir ce que je veux.

Mais la question était plutôt, qu'est-ce que je souhaites vraiment, au plus profond de moi même?

Ce matin, alors que mon père repartait pour Paris, j'ai eu ma réponse. Malheureusement il est trop tard, et j'aimerais que se jour soit considéré comme normal. C'est le présent que je demande. Il est anormal, et on ne me comprendra certainement pas. Mais les attentions communes ne feront qu'agrémenter mon chagrin.

Je rends l'antenne, je reviendrais si j'ai le temps pour parler d'autre chose ! Bises.

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Anniversaire...  (Diary) posté le lundi 09 mars 2009 22:54

 

Lundi 9 Mars 2009 :

Je pensais que ma journée serait encore plus terrible que ça. Mais ils étaient là, tous. Tous ceux que la région m'a permis de garder auprès de moi.

Oui, le problème n'était pas un caprice d'adolescente. On ne peut pas me qualifier de matérialiste, du moins, pas sur ce coup là. Peut importaient les artifices. Ce que j'aurais sincèrement aimé, c'est en plus de vous voir vous tous, c'est les voir eux. J'aurais aimé hier – dimanche – avoir l'occasion de manger le couscous hebdomadaire avec eux. Voilà pourquoi je refusais tant cet anniversaire. Le cadeau que je désirais était impossible à atteindre. Et pourtant, j'ai mis toute la volonté du monde. Dès l'instant où j'ai compris ce que je désirais vraiment... être à des centaines de kilomètres. Pas pour fuir ceux que j'aime ici, mais pour contempler ceux qui me manquent. Voir leurs yeux s'illuminer lorsqu'on se voyait. Me sentir entière, rire avec eux. Vouloir au fond de mon être que le temps s'arrête, et que cette soirée perdure à tout jamais. Mais la vie est cruelle, et on obtient pas toujours ce que l'on veut. Il y a deux ans, j'avais eu le droit à ça pourtant. À mieux même. Ma cousine s'était fiancée le samedi, et nous avions fait une fête de famille le dimanche. Résultat, le lundi alors que chacun de nous avions cours nous sommes restés ensemble... Ce jour fut merveilleux, une brèche dans l'espace temps. Des vacances improvisée, une journée purement familiale. Et alors que tous les moyens de communication nous étaient permis, nos portables étaient alignés sur la table en silencieux, les ordinateurs de chacun éteints, et les plus jeunes devant les dessins animés pour que nous puissions discuter librement.

Mes grands parents sont le ciment qui nous lie. Mon grand père charismatique, grand, vif, nous fait toujours sourire avec ses blagues, ou ses imitations. Ma grand mère, douce, généreuse, calme, mais pourtant capable en un instant de changer la situation du tout au tout.

J'aime chacun des membres de ma famille, mais il y a une personne sans laquelle cette osmose ne serait parfaitement équilibrée. Ma mère.

J'ai été plusieurs fois chez mes grands parents en compagnie de mon seul père, et même si l'ambiance ne manquait pas... lorsque ma mère passe le palier, tout change. Je n'ai jamais eu l'occasion de voir une autre personne faire cet effet là sur des gens.

La maison entière s'anime, et tout un coup alors que tout était calme que chacun avait ses soucis personnels. Le monde change, et nous glissons dans un univers magique où nous sommes les seuls acteurs. Nous parlons de tout de rien, entre jeune, en nous mélangeant. Nous voguons de pièce en pièce, et au fur et à mesure que les membres de notre famille affluent nos yeux s'illuminent. Je m'en suis rendue compte il y a quelques années. Cela faisait environ deux ans que je n'avais pas vu mon cousin – mon ainé – l'interphone à sonné on lui a ouvert, j'étais en train de faire des mots croisés quand il est arrivé, il faisait nuit et les rideaux étaient ouverts sur la ville illuminée. En le regardant, je nous ai vu, nous la famille si dispatchée habituellement qui était soudainement unie, j'ai vu une flemme briller dans nos yeux, et j'ai faillis en pleurer, mais n'étant que moi-même j'ai été regarder par la fenêtre. Parce que cette vue, ce paysage si urbain, si commun est mon refuge, ce paysage pourtant si inhumain est le plus rassurant de tous ceux que j'ai pu voir. Il me rassure, me définit. Quand je le vois, je sais qui je suis, je sais où je vais, pourquoi, comment j'y arriverais. Quand je regarde par cette fenêtre, le monde m'appartiens, mon monde m'appartiens, et rien ne m'est plus impossible.


 


C'est pour ces raisons, aussi diverses que variées que j'aurais aimé être là-bas aujourd'hui. Pour me ressourcer, pour pouvoir être pleinement moi. Mais hélas, la vie est injuste. Cependant, je remercies tout ceux qui ont fait un geste pour moi. Même si tous ont plus ou moins été vains.

La seule chose ayant réussie à me faire apprécier ce jour est une Danette au Chocolat avec des boules qui craquent... pathétique, mais tellement vrai !


Je vous rends l'antenne, bonne nuit.

 



 

10 Mars 2009.

C'est fou comme mes mardis sont longs, et c'est terrible comme ils me manqueront. Les mardis au lycée se tirent en longueur, et en surface c'est l'horreur. Les cours sont super longs, et avoir deux heures de français, qu'on enchaine avec une heure trente de géographie, puis deux heures de maths, c'est éreintant. Seulement, je ne peux prendre les choses avec pessimisme. Les personnes qui remplissent mes journées les transforment et elles deviennent plus légères.

Et le mardi soir, lorsque je prends le bus plus fatiguée que jamais je ris, je discute, je fais la folle. Et toute cette décontraction ne pourrais se produire sans celle que j'appelle ma crazy sister, mon petit rayon de soleil quotidien. Malgré tout, elle illumine mes journée, pas comme les autres, à sa manière, et c'est elle qui me fait le plus de bien.



Hier, je vous ai fais malgré moi – et sous le coup de l'émotion – une longue tirade sur ma famille... Ça m'a vraiment fait du bien, et je pense que vous avez compris que je ne peux vivre sans eux, et que s'il le faut je me battrais jusqu'à périr pour eux.

Je me battrais pour mes passions aussi. Et j'aimerais vous parler d'elles, je vais commencer se soir, mais certainement pas finir. Il y tellement de choses à dire, de points à développer que je ne vais pas tout faire d'un coup. Se soir, je m'attarderais sur le modus operandi des histoire qui me passionnent.


Pour la plupart des personnes, la passion est soudaine. Lorsqu'ils entendent parler d'une chose, qu'ils la voient... Ils s'éprennent de cette chose et ne la quitte plus...

Si tout pouvais se présenter de la même façon pour moi, je n'aurais aucune raison de vous parler de mes passions. Car, oui pour moi tout est plus complexe. Sans rentrer dans les détails – chose que je ferais dans les jours à venir – je vais vous expliquer le pourquoi du comment.


À un moment ou à un autre, on me parle d'un phénomène, ou j'en entends parler à la télévision, sur internet. Bref, j'entends une première fois le nom de la chose dont je vais m'éprendre. Et là, la réaction est immédiate. Je voues une haine sans limite pour ce film, ce livre, cette activité, ou autre chose que sais-je? Je m'emporte souvent lançant des répliques du genre : '' Le jour où j'irais voir ce film au ciné' il tombera des vaches ''; '' C'est pour les gros débiles ça ! '' ; '' Je ne supportes ça... '' : '' Jamais je lirais ça, attends je lis moi. Les truc's dans les bulles très peu pour moi... ''.

Et j'en passe certainement des meilleures. Hélas, ça ne s'arrête pas là, quelques mois plus tard je suis de nouveau confrontée à la '' chose ''. Présentée d'une autre manière, durant un reportage télé, à la télévision directement, etc...

C'est alors que tout bascule, je ne peux plus bouger de devant le téléviseur. Et une fois le moment passé, je file sur internet à la recherche d'informations, de bandes annonces, etc...

La spirale est lancée, et rien ne pourra m'arrêter. C'est ainsi que je me suis éprise de pas mal de choses ces derniers temps surtout. Et je ne regrette rien, pas les nuits blanches, pas les heures passées à chercher des choses sans pour autant les trouver aussi parfaite que je les voulais. J'ai pris énormément de plaisir à vivre ces passions. Et si au départ, la haine n'était pas présente tout changerais. Il n'y aurait plus cet attrait particulier, et se serait un hobbies, une lubie, comme un(e) autre.


Alors, je pense qu'on peut dire que je suis passionnée. Mais le plus exact serait d'avouer que je ne vis que par passion. =) Allez, je vous rends l'antenne et vais regarder Dr House ;)

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Métro, boulot, dodo...  (Diary) posté le mercredi 11 mars 2009 19:25

 

Métro, boulot, dodo...



Les cours sont un circuit lent, et relativement chiant. Chaque semaines nous avons le droit aux mêmes cours. Bien sûr ceux-ci diffèrent d'une fois à l'autre, mais la routine est déroutante. Elle nous donne le tournis, et malgré nous nous rentrons dans les rangs en moutons bien ordonnés que nous sommes.


Je hais cette routine. J'aimerais pouvoir faire ce que je souhaite assister aux cours qui me plaisent, par cela je n'entends pas éliminer des matières, mais plutôt faire un programme de ce que l'on souhaite étudier et s'y tenir. Une sorte de BAC à la carte. Bref, nous laisserons de côté cette idée farfelue, n'est-ce pas ?


Aujourd'hui, nous sommes le mercredi 12 Mars. Mes mercredis ne sont pas particulièrement attrayant, alors je ne pense pas les conter tous. Si j'en parle aujourd'hui c'est pour vous décrire la routine encore plus ennuyeuse de mes mercredis. Donc, je commence avec une heure vide, durant cette heure je fais mes exercices de maths que nous devons rendre le lundi suivant. Ou d'autres choses selon les cas, ensuite nous enchaînons avec un cours de Français, où je suis toujours à la limite de m'endormir. Et pour achever se mercredi, ou pour que se mercredi nous achève, nous avons deux heures de sport. Je n'ajouterais pas que je suis encore une fois passée à deux doigts du décès grâce à l'intelligence nettement supérieure de mon professeur d'éducation physique et sportive – qui ne nous pousse jamais à dépasser nos limites !! – que nous chérissons tous énormément. Après ça, je rentre chez moi, je mange, prends ma douche et bosse jusqu'à 16 heures – ou plus quand j'ai plusieurs contrôles dans les matières scientifiques – et je termine mon après midi devant mon pC. Enfin, la plupart du temps, mon après-midi ordinateur se termine à 18 heures, mais aujourd'hui visionnant le dernier épisode de Dr House disponible je me suis plus longuement attardée sur mon ordinateur portable, et j'ai eu l'idée de vous faire partagée la magnifique routine de mes mercredis. De plus, il me semble vous avoir promis de raconter mes passions. J'ai décidé une chose. Vous en aurez une par jour, se ne sera pas forcément une passion, mais quelque chose à laquelle je suis attachée. Bien sûr, il vous sera aisé de deviner si cette chose me passionne au fond de moi, tout d'abord car j'en parlerais avec plus d'engouement, et deuxièmement si vous avez un doute, l'article précédent vous renseignera !

 



 


Je vais donc vous parler ce soir de Harry Potter. Cependant, je me dois de préciser tout d'abord que mon ordinateur ne connaissait pas Harry Potter ! Alors je viens – horrifiée – d'ajouter les nom et prénom de notre cher Harry dans le dictionnaire de mon PC.

Soit, lorsque j'ai eu connaissance pour le première fois de l'histoire de Harry Potter je venais de conclure mon année de CM2 et j'allais entamer ma sixième – celui qui dis Jadis, je l'étrangle ( pensée à Mr Physique ) – j'allais en vacances, et nous en avons profiter pour aller rendre visite à notre famille. Alors que j'étais chez une de mes tantes depuis des heures déjà, je n'avais pas eu le loisir de rencontrer la plus âgée de mes cousines – dans cette partie-là de ma famille du moins – poussée par la curiosité je gagnais sa chambre. En entrant je la vis en pleine lecture – ça vous étonne si je vous dis qu'elle a finit en L – la saluant, je lui demandais quelle histoire elle lisait. C'est alors qu'elle se mit à me débiter des tas de choses sur des sorciers, et plus particulièrement un jeune sorcier du nom de Harry Potter. Au bout de cinq minutes, je suis sortie en disant que c'était nul et que de toutes façon je n'aimais pas lire – chose parfaitement fausse, j'ai dû vouloir jouer la rebelle. Seulement, quelques mois après mon petit frère pétait son câble chez Leclerc parce qu'ils n'avaient pas la VSH – inutile de préciser que les DVD n'existaient pas encore – qu'il désirait, il a alors reporter son choix sur l'adaptation cinématographique du premier Tome de Harry Potter. Aussitôt, je me suis plainte... ceux qui me connaissent n'en seront pas choqués xD.

Cependant, alors que toute ma famille visionnait le film le soir même je n'allais pas m'isoler ou me coucher plus tôt pour autant – je n'étais pas solitaire à l'époque – j'ai donc regarder Harry Potter à l'école des sorciers. Et, contre toute attente j'ai vraiment aimé. Cependant, il m'était parfaitement sortie de la tête que c'était une adaptation cinématographique. Et ce n'est que lorsque mon professeur de français nous a demandé un devoir sur Harry Potter que j'ai commencer à lire les livres.

À partir de là, tout c'est enchainé très vite. Nous lisions le premier ou le second tome en classe ( j'avoue avoir un trou de mémoire, si quelqu'un peu m'aider =) ) et je m'emparais rapidement des exemplaires que le CDI fournissait. Rapidement, j'arrivais au troisième Tome et j'étais déjà accro'. Je lisais à une vitesse phénoménale et même si mon rythme de lecture avait toujours été rapide, ma mère qui m'avait en partie appris à lire fut choqué de mon engouement pour ce livre. Le mercredi suivant la fin de ma lecture du troisième tome, j'allais à Caen et voyant le quatrième sur les devantures de carrefour je ne pus m'empêcher de demander à mon père de m'acheter un livre. Le premier '' vrai '' livre que l'on m'achetait pas parce que j'en avais besoin pour l'école, mais parce que je désirais – j'étais plutôt B.D jusqu'à ce jour – j'étais vraiment, heureuse. Et en moins d'une semaine j'avais lu Harry Potter et la Coupe de feu. Me renseignant, mais surtout lisant les commentaires qu'il y avait en fin de livre je me rendis compte que le quatrième tome était loin d'être la fin de Harry Potter. Et je m'imaginais tout de suite la mort de Cédric Diggory vengée. J'ai donc filer sur Internet pour découvrir quand est-ce que j'aurais la chance de pouvoir lire ce cinquième tome.


Je ne me souviens que, que c'était un Samedi de Novembre. Ce jour là, aux aurores mon père avait eut pour mission d'aller m'acheter Harry Potter et l'Ordre du Phénix. Lorsque je saisis le livre pour la première fois, la joie qui m'emplit manqua de me faire faire une crise d'hystérie. Le livre était encore plus gros que les autres, je n'en revenais pas. Cependant, cette fois encore ma lecture augmenta ma rapidité, et en moins de quatre jour j'avais terminer ma lecture, pleurant la première fois devant un livre. Et cela me choqua moi même, au départ je me crus folle et conclut que la fatigue avait amplifiée mes émotions. Environ un an plus tard, ma mère cette fois, alla me chercher – toujours le jour de sa sortie française – le sixième tome. Déçue par sa taille, je le ménageais et tentais – en vain – de ne pas lire la journée. Pour la première fois, je fus heureuse de mon self contrôle, j'avais tenu une semaine...

Et, l'an passé ma folie dépassa toutes les autres années. Évidemment, ce vendredi là, ma mère dut aller me chercher mon livre aux aurores – lorsqu'elle arriva devant le magasin, les portes étaient encore fermée, m'avait-elle précisé – et à ma demande, elle m'apporta le livre au lycée. En y repensant, c'est un peu, voir totalement fou. En effet, je suis sortie d'histoire en courant, j'ai été à la rencontre de ma mère devant le lycée, elle m'a tendu le bouquin m'expliquant qu'elle avait prit le premier, et qu'elle avait même fait ouvrir le carton à un vendeur – ce qui m'emplit de joie – puis m'arrachant à la conversation je remontais en cours d'espagnol mon livre à la main.

Je l'avais, j'étais la première élève de mon lycée à posséder ce livre. Il était 9:30 et je mourrais d'envie de lire durant mon cours d'espagnol. Cette journée d'avant vacances fut certainement l'une des plus longues de ma vie. Je tentais de livre, mais l'exclusivité du livre alors qu'il n'était en vente dans les environs que depuis quelques heures, me fit être le centre d'intérêt. Ce qui pour ne rien vous cacher était au départ plaisant, mais au bout de quatre heures à montrer votre livre et le faire passer de mains en mains, j'avais oublié de quoi était faite la première page que j'avais lu quelques temps auparavant.

Une fois que ce jour fut terminé, et que je montais dans le bus pouvant enfin lire, j'étais soulagée. J'allais pouvoir m'injecter une dernière dose d'héroïne. C'était sincèrement douloureux d'être consciente que 700 pages plus tard je n'aurais plus jamais de cette drogue si magique. C'était vraiment difficile de se dire que c'était la fin, alors je me jurais de ne jamais m'attacher autant à un livre, à une histoire. Je terminais ce livre plus lentement que les autres, pleurant encore – je m'y étais habituée la mort de Dumbledore ayant elle aussi fait couler mes larmes, je ne me retenais plus lorsqu'une chouette fut victime du sortilège impardonnable Avada Kedavra – et m'imprégnant de cet univers que je devais quitter malgré moi. Cependant, une fois le livre finit – bien que je ne comprends toujours pas parfaitement l'épilogue – je sentais qu'autre chose devait conclure mon addiction pour Harry Potter. Au fond de moi, je savais qu'autre chose mettrais un point final aux aventures de Harry, en livre. Et l'auteur nous fit ce cadeau, les contes qui avaient servis dans le dernier tome furent disponibles au grand public, et encore une fois... le jour de sa sortie je m'en emparait !


Certes, il est difficile de vivre en se passionnant autant pour des choses qui sont parfois insignifiantes. Mais c'est ma façon d'envisager les choses, c'est ma façon de vivre. Et je ne la changerais pas, je m'attache à des histoires plus ou moins rocambolesques... J'aime le fantastique plus que tout cependant, il me permet de m'évader. De m'enfuir de tout quitter, le fantastique est la seule lâcheté qui m'est permise. Et dans un monde comme le notre, une échappatoire est toujours nécessaire... Harry Potter, et toutes les autres histoires fantastiques auxquelles je me suis attachées en sont une.


Évadez-vous un instant, arrêtez de survivre un moment, imbibez-vous d'une des drogues les plus puissantes auxquelles vous êtes accrochées. Si quelqu'un se permet de parler, c'est que cette personne n'en vaut pas la peine, car les jugeurs sont les seuls méritant d'être jugés.

Sur-ce, je vous rends l'antenne.

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Parfois les S dévient, ils deviennent débiles... J'ai toujours été une S !  (Diary) posté le jeudi 12 mars 2009 21:48

 

Il m'arrive de partir en live durant mes cours de physique chimie. Ainsi quand mon prof' me reprend pensant que je suis dans la lune, il n'imagine pas que l'on parlait de son parcours professionnel l'imaginant à la NASA. Et certifiant qu'il avait été recalé... Bref, vous voyez l'état. Et aujourd'hui, alors que Léa me questionnait sur la teneur du mail que je lui avais envoyé la veille un certain tableau raviva mes souvenirs. Et je notais – mentalement – tout de suite de vous le faire partager. Alors pas de passion aujourd'hui, pas ma journée. Rien qu'une petite histoire bien singulière ;).

 

Un après-midi, alors que j'étais en physique chimie, je sentis un regard peser sur moi. Afin d'assouvir ma curiosité je regardais de tous les côtés pour voir lequel de mes camarades me regardait... En vain, j'eus beau regarder dans tous les sens aucun de mes camarades me fixaient, la seule raison qu'ils auraient eus de me lancer un regard à ce moment-là serait qu'ils auraient remarqué ma folie passagère.

Seulement, je n'étais pas folle. Je ne pouvais pas être folle. Malgré tout je sentais encore ce regard insistant, et me rendit comte que ce n'était pas un regard.

Et c'est alors que je le vis, lui. Plein de cases, de nombre et d'abréviations. Il fut, et est toujours magnifique, magique. Et m'est souvent utile – enfin j'avoue à force de le contempler je commence à le connaître. Un jour, j'ai eu le plaisir te le présenter à mes amies. Et elles étaient ravies. Ensemble nous avons créer des mots, rit et il nous a grandement aidé.

Alors que les deux concernées et quelques autres auront devinés. Je parle d'un délire, de fous rires, de ce qu'un tableau de physique chimie nous apporte. Même si en lui même il est assez barbant. On s'amuse avec lui... c'est un jeu scientifique dirons-nous pour ne pas nous dévaluer ^^.

Si vous n'avez toujours pas compris je n'ai qu'une chose à ajouter :



J'aime les tableaux périodiques de classification des éléments chimiques...

 

 

Sur-ce, je rends l'antenne ( plus tôt ce soir ^^ ).

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