Il y a parfois des choses qu'on attend pas, qu'on attend plus. Et puis, subrepticement ces choses arrivent... C'est surprenant, mais magique. J'aime sentir mon cœur se remplir d'allégresse dans ces moments là.
J'aime me dire que la vie n'est pas si injuste que ça. Penser que chaque personne à droit au bonheur. On ne peut pas vivre sans espérer. Moi, je ne peux pas vivre sans croire à quelque chose. J'ai besoin de croire en moi, de croire au futur, en mon avenir, en mes rêves.
J'ai besoin de rêver, de m'emplir d'utopies. De m'emplir de tellement d'utopies que j'en oublies la moitié. Mais lorsqu'une seule d'entre elles se réalise... c'est quelque chose d'inimaginable. C'est fort, c'est comme une fleur en train éclore. Magique, magnifique, somptueux.
Aucun de mes textes ne sont – et ne seront – là par hasard. C'est par rapport aux événements que je vis que j'écris. Et j'ai du mal à écrire quand tout va bien. Pour tout vous avouer parfois ça me manque de ne pas trouver l'inspiration. D'avoir des tas de choses à dire, sans savoir les formuler.
Alors j'explose, je me laisse penser à toute sorte de choses. J'ai besoin que se trop plein d'imagination soit évacué parfois. Et certaines choses, comme des utopies qui se réalisent, me font retrouver un semblant d'inspiration. Alors j'écris, j'écris des pages et des pages. Alors je vis, je vis durant le temps de ces pages.
Mais je souffre de devoir écrire, je culpabilise quand je ne dors pas pour lire. J'ai échafaudé ma vie de manière à être scientifique. Et parfois, quand je me sens mieux lorsque j'écris. Quand je fuis ma chimie, mes maths et mon SVT pour lire, ou pour écrire, je me sens coupable. J'ai l'impression de renier une partie de moi même. J'ai le sentiment d'avoir perdu une partie de moi, cette partie qui avait envie d'apprendre les sciences, qui avait un engouement insatiable pour aller en cours, celle qui aimait plus que tout résoudre des problèmes et qui aurait donner n'importe quoi pour savoir résoudre des équations avec des tas d'inconnues.
Le plus dur. Le plus dur, c'est que je n'ai pas perdu l'autre partie. Je n'ai pas perdu l'opposé... oui, ma passion pour la lecture et l'écriture est toujours présente. Plus forte que jamais, plus que nécessaire. Vitale.
Cependant, envers et contre tout les sciences sont une partie de moi. Et même, si je doute que la partie de moi-même qui vouait son existence à ces matières me soit encore rattachée j'ai foi en elle. Je lui fais confiance.
Même si mon âme est littéraire, mon cœur est – et restera à jamais – scientifique...
Sur-ce, je vous rends l'antenne. J'ai un mail à rédiger pour ma coèp' chérie !
Picture : Minato Namikaze ( alias : Yondaïme Hokage ), Chapitre 439 – Naruto Shippuuden.
Poupoune !!!
dim 22 mar 2009 11:12