Accueil Date de création : 07/03/09 Dernière mise à jour : 23/08/09 02:29 / 38 articles publiés

Et tout à coup, ma vie retrouva un sens. Sans pour autant allez mieux. Je comprenais...  (Diary) posté le lundi 27 avril 2009 21:51

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Hum... que dire. J'ai mal aux dents ?


Mes maux de dents ne sont pas l'amorce idéale... Mais je n'ai pas d'autres idées ! Je suis en stress. Eh, oui. Exploits. Ça arrive même au plus grand hein, x'D ( vive l'ironie ).

Bref. Contrairement à mes camarades, les épreuves de BAC qu'elles soient « Blanches » ou pas, ne me stressent pas outre mesure. Mais l'attente, l'attente me tue.

Elle comprime la pression jusqu'à m'en faire exploser les tympans. Je ne supporte pas de savoir si, ou non je me suis plantée. Surtout quand le suspens est levé pour d'autres. Encore, j'aurais su qui avais corrigé mon écrit. J'aurais pu me préparer mentalement à une taule. Que là, je me demande simplement si j'ai mis une formule de politesse pour clore ma lettre ! Quelle futilité. Parce que si j'ai neuf sur vingt formule, ou pas formule... eh bah ma moyenne sera une belle bouse.

Je ne m'étale que sur l'écrit. Parce que, mon égo et moi même, pensons nous en être assez convenablement sortis. En effet, je suis presque sûre à 100% d'avoir la moyenne.


Enfin, le cas échéant, je rêverais de voir ma tête. Imaginez, 9 à l'oral & à l'écrit. Je suis presque sure que j'en rirais sur le coup. Tellement j'aurais la rage, s'entend. Enfin... J'ai fini mon stress post-bac blanc xD.




Ah, étant donné que mes dents sont l'amorce, il serait naturel de développer. Eh bien, ce n'est pas tant le fait que j'aie une dent qui pousse qui me dérange. C'est plutôt qu'elle n'a rien à faire là en quelques sorte. On m'avait promis que jamais plus une dent ne pousserait dans mon humble ( j'adore ce mot, et alors ? ) mâchoire... Hélas, trois fois hélas ! Ma dent de sagesse en bas à droite n'a pas l'air de cette avis ! Enfin, espérons que ce n'est pas un mauvais présage ( sous entendu pour mon bac blanc xD – on ne sait jamais si j'ai des lecteurs lents à la détente ).




Eh ! Je préviens certaines personnes, je ne suis pas dépressive. Parce que même si je ne suis pas spécialement heureuse ou qu'une chance insolente ne me sourit pas... je ne vais pas aller me pendre pour si peu ! C'est mal me connaître que de tirer des conclusions hâtives !


Et puis, chacun à sa conception du bonheur. On nous le fait même étudier en français. À croire qu'ils pensent que ça nous rendra heureux... Enfin bref. Pour moi, on n'est pas toujours heureux. On ne peut pas aspirer à un bonheur constant.

Il y a des instants. Des moments plus ou moins longs durant lesquelles une joie intense nous emplit. Et pendant ces moments d'allégresse, nous devons profiter. Et n'est malheureux que la personne qui ne sait comment avoir le droit à ces moments. Alors, d'après cette logique quelque peu loufoque, je ne suis pas malheureuse, mais pas heureuse non plus. Je flotte entre deux sentiments en clair. Mais, il suffirait d'un rien – qui n'en est pas un xD – pour que je sois heureuse. Il me faudrait un dimanche. Un dimanche, que tous les verres de thé que je m'enfile ces temps-ci me rappellent. Un dimanche familial, convivial. Ma définition du bonheur. Un moment intemporel. Durant lequel plus rien ne compte. Il n'est pas important de rire, ou de parler. Juste les voir, sentir leurs présence, s'assoir à leurs côtés, les entendre. Pouvoir fermer les yeux et les écouter partir dans tous les sens. Ou, encore mieux. Regarder la nuit Stéphanoise par la fenêtre tout en les écoutant vivre à côté de moi.


Il y a quelques temps, ma mère m'a dit que chez mes grand parents, j'étais étonnement bien. Et j'ai eu un éclair de lucidité, durant une seconde j'ai été impartiale. Et la vérité s'est imposée à mon esprit. Je sais pourquoi je suis bien là-bas. C'est si simple en fait. Je suis à ma place. Dans tous l'univers, c'est le lieu où je me sens le mieux. Que se soit à la veille d'un mariage ou d'un enterrement, je n'ai pas besoin de parler, juste d'être moi. Là-bas, je n'ai pas à être forte, à me battre, à lutter. Là-bas, je suis mimi, la p'tite qui à toujours su se débrouiller. Là-bas, je fais partie de l'élite. De ceux qui savent tellement ce qu'ils veulent que personne ne doute d'eux. Là-bas, je me sens invincible. C'est fou, comme quand je pense à eux j'ai confiance en moi. Je sais que tout est possible. Que je vais y arriver. C'est... intense. Rien que de penser à eux, et je sens l'allégresse couler en moi comme le sang qui nous relie tous. Enfin... les liens du sang ne sont rien s'ils ne sont pas accompagnés par des liens du cœur. Et, je pense que je peux dire que j'aime ma famille autant qu'elle m'aime. Nous sommes tous irremplaçables les uns pour les autres. Ah ! Encore une fois, j'ai dû avoir un éclair de lucidité.



Comme quoi... l'écriture est un remède. Et les calculs... NON !


Sur-ce, j'vais me coucher. Il se fait tard, et demain matin j'ai une journée plus que remplie Pfff ! Vivement jeudi soir !!


Bisous ;-)

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Je n'avais jamais cru au destin... mais il s'est avéré que celui-ci était déjà tracé pour   (Diary) posté le jeudi 14 mai 2009 20:35

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Hèy !

 

Je suis de retour, après... un trop long moment j'avoue. Mais je n'arrivais pas à écrire...

 

J'ai connu des périodes de doutes et de vide. Mais là, je n'avais plus foi en l'institution la plus importante pour moi. Oui. En effet. Exactement...

 

Le mercredi 6 Mai. Ce jour là, on m'a posé une question, la question : « Que veux-tu faire plus tard ? ». Et je n'ai pas pu répondre. Pour la première fois de ma vie entière. Depuis ma naissance j'avais eu réponse à cette question. Sans un instant de doute. J'ai douté de tout pourtant. Des sentiments. De mes capacités. De ma foi parfois aussi. Mais jamais de mon avenir.

Mes proches ont tenter de me raisonner. Pour eux, c'est ma destinée. Mais rien n'y a fait.

 

Je savais qu'ils croyaient en moi. Que mes proches croient tous en moi. Mais, j'ai eu une illumination ( vive les citations de Bella ^^' ), lorsque mon médecin m'a demandé, confiant, ce que je voulais faire. J'ai automatiquement répondu : toujours médecine. Et lorsqu'il m'a tout expliquer. Enfin, plus précisément quand j'ai compris qu'il avait lui aussi foi en moi, je n'ai plus douté. Peut importe les autres institutions. Si j'ai bien une place sur terre – autre que chez mes grands parents xD – elle se trouve dans un hôpital.

 

 

Alors, j'ai eu de nouveau envie d'écrire. Comme quoi, mon côté littéraire est entièrement lié à la science qui est en moi. Enfin, si celle-ci est en moi bien sûr !!

 

 

 

Bon, en parlant de sciences je dois aller révisationner moi ;-). Bisous, bisous – je regarde trop gossip girl ! XD -.

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Pourquoi ne pourrais-je pas simplement être moi, sans votre loi... ( Le Roi Lion II )  (Diary) posté le mercredi 27 mai 2009 17:57

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C'est horrible de ne pas pouvoir écrire. Encore si je n'aimais pas ça, je ne m'en porterais pas plus mal. Mais j'ai tellement d'idée, mais pas assez de temps. Ou lorsque je trouve quelques minutes, mes idées me fuient...

Et je me rends comte que :



C'est fou ce que les choses ont changées. Si je devais faire un bilan de mon année. Je ne sais pas ce que je retiendrais. Le changement à été... brutal. Nos heures de glandes ont sensiblement diminuées, pour être réduites à ... presque rien ( soyons honnêtes ).

Mais le pire, c'est que l'année à défilé à une vitesse folle. Je me souviens encore de la rentrée comme si c'était hier. C'est vraiment choquant. Plus les années passent, plus les choses s'enchainent vite. L'an prochain nous devrons nous inscrire à la FAC, et nos aînés sont prêts à partir. C'est... Sincèrement difficile de réaliser. Quitter le général, et s'en aller pour des études encore plus longues. Être certains de ce que l'on va faire. Bref, tout change. Et notre année de seconde me semble bien loin. Nos heures à bronzer, à rêvasser, à se moquer – gentiment – des plus vieux qui vont passer le BAC, à attendre les vacances pour ne plus rien faire pendant deux mois et demi ( un peu plus j'avoue ), sécher la moitié des cours une fois les notes arrêtées, à faire toutes les manifestations possibles, etc...


Les vieux avaient raison, la seconde, c'est la meilleure année. Le plus d'heures de glande ( je parle pour ceux qui ont choisit, ou choisirons une section Scientifique je ne sais pas pour les autres ^^ ), moins de boulot, des emplois du temps a peu près correct.

Mais bon, soyons réaliste, nous nous approchons de plus en plus, de notre avenir. Et pour ma part, chaque jour passé ( ou subit xD ) est un pas vers mon but.


En conclusion, les choses ont changées depuis l'an passé, certes. Mais ce n'est rien en comparaison de ce qui nous attend d'ici quelques années... Alors, profitons des moments qu'il nous reste au lieu de nous lamenter sur un futur que nous allons construire !



Sur-ce, j'y vais ! Bisous ;-)

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L'Algérie c'est notre mère, elle est la terre de mon père et ma mère...  (Diary) posté le dimanche 07 juin 2009 19:23

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... Et c'est le soleil qui nous éclaire.



Ahhh !! J'ai l'impression de renaitre. D'être moi de nouveaux. D'être sortie de ma léthargie. Et je ne dois ça qu'à la danse. Ou plutôt à la Kermesse de mon petit frère. En voyant ces petits danser, ça m'a fait réagir. Instinctivement, je comptais les temps. 1... 2... 3... 4... 5... 6... 7 & 8.


Mon dieu. Qu'est-ce que ça me manque. Je n'avais pas réalisé que c'était à ce point. La danse c'était comme une dose pour un drogué. Je courrais presque à l'intérieur de la salle le mercredi. C'était... j'avais l'impression d'être une autre personne. D'être moi en fin de compte. C'est une partie de mon identité qui se trouve au centre Emile Halbout ( ou Halboux x'DDD )...


Je pense... ne pas pouvoir survivre une autre année sans y retourner... Il faut que je me débrouille. Parce que, c'est trop une partie de moi...



Ah oui... Et une autre partie dont j'ai besoin, c'est d'une bonne vieille fête. Pas une fête avec des amis... Non, un bon vieux mariage arabe. Avec cousins, cousines, tantes, oncles, grands parents, etc...


Je donnerais n'importe quoi pour un week-end magique comme ceux-là... Sincèrement. C'est presque un besoin. La musique, la danse, la famille, la préparation. Le tout. Si on me demandait ce que je souhaite le plus dans l'immédiat, ce ne serait pas réussir mon BAC de français, non. Se serait d'assister à un mariage et que se soit une fête magique avec tous ceux que j'aime plus que tout...




Et au fond de mon cœur, les you you raisonne sur un vieil air de raï...





Parce que sans ça, je ne suis plus moi. Mon identité. C'est plus que mes origines, c'est ce que j'aime, ce que je chéris, et un pays dont je suis fière.



Sur-ce, à vous ;-). XOXO

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Encore un constat... Dit donc, j'fait qu'ça !! ( Les plaisirs violents, on des fins violen  (Diary) posté le mercredi 10 juin 2009 18:44

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Vendredi ça fera un an...



Il y a un an, ce même vendredi, de 13H30 à 15H00 avait lieu le conseil de classe de la seconde un. Depuis le début de la semaine, nous trions nos cours. Et étant donné l'absence de lettres de l'administration, nous nous sentions vraiment libres. Alors la semaine fut douce, et très sympathique. Nous avons mangé en ville, été à Leclerc ( en passant, je me rappellerais toute ma vie des trombes d'eaux qui nous ont assaillies ! ), assisté aux matières les plus scientifiques, et glandé !


Des heures de marche, des tonnes de fous rire, un bonheur exclusif.


Et ce jour-là, à 15 heures avant de me rendre en mathématiques ( notre dernier cours de l'année ), on m'a annoncé que je m'approchais encore plus de mon rêve. D'ici quelques mois, je serais en première S.

La nouvelle m'a ravie, même si c'était sûr, j'ai réalisé que d'ici quelques années je ne ferais que des choses qui me plaisent, et que je cesserais de dire : c'est pourrit. A tout bout de champ.





Hélas, trois fois hélas. Les choses ne se passent pas comme on le veut... Et quoi qu'on puisse en dire, la première S c'est... vraiment fatiguant.

Sincèrement, après cette année, je suis épuisée. Moi qui aimait faire de l'ordinateur jusqu'à deux-trois heures du matin... Lorsque je me couche à une heure, je me lève épuisée. Mes vacances sont en partie dédiées à mes devoirs... à mon plus grand désarrois.

Les choses ont changées... et nos parties de carte sont devenues inexistantes. Nos heures libres sont « gaspillées » au CDI. Et notre sérieux a été sensiblement accru – contre notre gré...



Bref. Malgré cette brutale désillusion, j'aime ma section. Parce que, si je n'avais pas autant d'heures de mathématiques et de physique chimie, je ne serais pas totalement moi. Si je ne m'ennuyais pas face à la monotonie des cours de SVT, je perdrais cette passion pour les sciences.



Alors... que les vacances passent. Et j'y retournerais volontiers. Une dernière année. Ultime. Décisive. Avant d'entamer ce que sera la vie, la vraie.



XOXO.

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