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Hum... que dire. J'ai mal aux dents ?
Mes maux de dents ne sont pas l'amorce idéale... Mais je n'ai pas d'autres idées ! Je suis en stress. Eh, oui. Exploits. Ça arrive même au plus grand hein, x'D ( vive l'ironie ).
Bref. Contrairement à mes camarades, les épreuves de BAC qu'elles soient « Blanches » ou pas, ne me stressent pas outre mesure. Mais l'attente, l'attente me tue.
Elle comprime la pression jusqu'à m'en faire exploser les tympans. Je ne supporte pas de savoir si, ou non je me suis plantée. Surtout quand le suspens est levé pour d'autres. Encore, j'aurais su qui avais corrigé mon écrit. J'aurais pu me préparer mentalement à une taule. Que là, je me demande simplement si j'ai mis une formule de politesse pour clore ma lettre ! Quelle futilité. Parce que si j'ai neuf sur vingt formule, ou pas formule... eh bah ma moyenne sera une belle bouse.
Je ne m'étale que sur l'écrit. Parce que, mon égo et moi même, pensons nous en être assez convenablement sortis. En effet, je suis presque sûre à 100% d'avoir la moyenne.
Enfin, le cas échéant, je rêverais de voir ma tête. Imaginez, 9 à l'oral & à l'écrit. Je suis presque sure que j'en rirais sur le coup. Tellement j'aurais la rage, s'entend. Enfin... J'ai fini mon stress post-bac blanc xD.
Ah, étant donné que mes dents sont l'amorce, il serait naturel de développer. Eh bien, ce n'est pas tant le fait que j'aie une dent qui pousse qui me dérange. C'est plutôt qu'elle n'a rien à faire là en quelques sorte. On m'avait promis que jamais plus une dent ne pousserait dans mon humble ( j'adore ce mot, et alors ? ) mâchoire... Hélas, trois fois hélas ! Ma dent de sagesse en bas à droite n'a pas l'air de cette avis ! Enfin, espérons que ce n'est pas un mauvais présage ( sous entendu pour mon bac blanc xD – on ne sait jamais si j'ai des lecteurs lents à la détente ).
Eh ! Je préviens certaines personnes, je ne suis pas dépressive. Parce que même si je ne suis pas spécialement heureuse ou qu'une chance insolente ne me sourit pas... je ne vais pas aller me pendre pour si peu ! C'est mal me connaître que de tirer des conclusions hâtives !
Et puis, chacun à sa conception du bonheur. On nous le fait même étudier en français. À croire qu'ils pensent que ça nous rendra heureux... Enfin bref. Pour moi, on n'est pas toujours heureux. On ne peut pas aspirer à un bonheur constant.
Il y a des instants. Des moments plus ou moins longs durant lesquelles une joie intense nous emplit. Et pendant ces moments d'allégresse, nous devons profiter. Et n'est malheureux que la personne qui ne sait comment avoir le droit à ces moments. Alors, d'après cette logique quelque peu loufoque, je ne suis pas malheureuse, mais pas heureuse non plus. Je flotte entre deux sentiments en clair. Mais, il suffirait d'un rien – qui n'en est pas un xD – pour que je sois heureuse. Il me faudrait un dimanche. Un dimanche, que tous les verres de thé que je m'enfile ces temps-ci me rappellent. Un dimanche familial, convivial. Ma définition du bonheur. Un moment intemporel. Durant lequel plus rien ne compte. Il n'est pas important de rire, ou de parler. Juste les voir, sentir leurs présence, s'assoir à leurs côtés, les entendre. Pouvoir fermer les yeux et les écouter partir dans tous les sens. Ou, encore mieux. Regarder la nuit Stéphanoise par la fenêtre tout en les écoutant vivre à côté de moi.
Il y a quelques temps, ma mère m'a dit que chez mes grand parents, j'étais étonnement bien. Et j'ai eu un éclair de lucidité, durant une seconde j'ai été impartiale. Et la vérité s'est imposée à mon esprit. Je sais pourquoi je suis bien là-bas. C'est si simple en fait. Je suis à ma place. Dans tous l'univers, c'est le lieu où je me sens le mieux. Que se soit à la veille d'un mariage ou d'un enterrement, je n'ai pas besoin de parler, juste d'être moi. Là-bas, je n'ai pas à être forte, à me battre, à lutter. Là-bas, je suis mimi, la p'tite qui à toujours su se débrouiller. Là-bas, je fais partie de l'élite. De ceux qui savent tellement ce qu'ils veulent que personne ne doute d'eux. Là-bas, je me sens invincible. C'est fou, comme quand je pense à eux j'ai confiance en moi. Je sais que tout est possible. Que je vais y arriver. C'est... intense. Rien que de penser à eux, et je sens l'allégresse couler en moi comme le sang qui nous relie tous. Enfin... les liens du sang ne sont rien s'ils ne sont pas accompagnés par des liens du cœur. Et, je pense que je peux dire que j'aime ma famille autant qu'elle m'aime. Nous sommes tous irremplaçables les uns pour les autres. Ah ! Encore une fois, j'ai dû avoir un éclair de lucidité.
Comme quoi... l'écriture est un remède. Et les calculs... NON !
Sur-ce, j'vais me coucher. Il se fait tard, et demain matin j'ai une journée plus que remplie Pfff ! Vivement jeudi soir !!
Bisous ;-)



